Mettre toutes les chances de son côté en préparant le concours médecine à la Réunion !

Eviter le dépaysement

Déménager en métropole nécessite obligatoirement une période d’adaptation plus ou moins longue. Même si cette durée pour certains élèves est courte, elle aura toujours des conséquences négatives dans le travail et le rythme qu’un étudiant de 1ère année de médecine doit acquérir dès le mois de septembre.

Ambiance générale, climat, autonomie obligée vis-à-vis des contraintes matérielles, ne sont donc pas des facteurs bénéfiques pour commencer une année aussi intensive.

Bénéficier d’un soutien psychologique

Rester à La Réunion sous-entend être entouré de sa famille et de ses amis. Une classe préparatoire telle que la 1ère année de Médecine nécessite un soutien moral de la part de tout son entourage. Les élèves partant en Métropole perdent ce support psychologique.

Une Faculté de Médecine à visage humain

Les élèves inscrits à la Faculté de Médecine de La Réunion n’ont pas les mêmes relations qu’en Métropole. Effectivement, les élèves de La Réunion se connaissent tous car ils viennent des mêmes lycées. Le bizutage et les brimades des redoublants envers les nouveaux élèves, couramment pratiqués en Métropole, n’existent pas à La Réunion. De plus, l’ambiance « concours » au sens propre du terme, c’est-à-dire tout faire pour que son voisin échoue, n’est pas encore d’actualité à La Réunion.

A la Faculté de Médecine de La Réunion, l’atmosphère est donc relativement bon enfant.

L’aspect financier…

Envoyer son enfant en Métropole nécessite un lourd investissement financier. Les coûts sont multiples : les aller-retour en Métropole de l’enfant et des parents, l’installation, le loyer, les factures téléphoniques, etc.

Rester à La Réunion diminue fortement ces dépenses.